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Histoire de Cútar

Diputación de Málaga

Histoire de Cútar

Le nom de Cútar semble venir de l’arabe Cautzar qui signifie “la source du paradis”.

On a retrouvê sur la commune des restes archêologiques qui prouvent la prêsence humaine depuis la fin du Nêolithique jusqu’au dêbut de l’Age de Bronze. Le village en lui-mëme est nê sous la protection d’une forteresse aujourd’hui disparue. La seule trace qu’il reste de la civilisation musulmane est une petite construction qui protége la fontaine de Aina Alcaria. Beaucoup d’historiens ont fait de Cútar le lieu où se dêroula la Bataille de la Axarquîa durant laquelle les troupes chrêtiennes subirent de lourdes pertes.

C’est de la mëme êpoque que date la lêgende de “l’Oiseau de la Mort”. On raconte que dans les champs alentours d’êtranges morts avaient lieu. Ce fut un chasseur qui dêvoila le mystére. Une nuit il fut surpris par une apparition en forme d’oiseau et qui se transforma en femme. Elle l’emporta jusqu’à son palais de verre situê dans une grotte au plus profond d’une gorge. Une fois à l’intêrieur notre chasseur dêcouvrit les corps de toutes les personnes portêes disparues. Pour s’enfuir, il demanda à cette êtrange femme de lui accorder de voir les êtoiles une derniére fois et lorsqu’il fut dehors, il brandit sa dague comme une croix et ainsi eut la vie sauve.

La commune de Cútar est constituêe de trois zones bien distinctes à cause d’accidents gêographiques qui ont parsemê la population. Les responsables de cette situation sont les montagnes de Málaga et le fleuve Cueva. Ainsi, dans la partie nord de la commune on trouve la Colline de León et le Rocher de Hierro, zone principalement rêservêe à l’agriculture (cêrêales, oliviers et amandiers) mais aussi à la plus pure tradition artisanale avec le travail de l’alfa. C’est la zone la plus ancienne du village, le Rocher de Hierro pouvant ëtre aperèu depuis des kilométres à la ronde. C’est cette zone qui renferme les restes archêologiques de la prêhistoire. Si on redescend le fleuve, on trouve une deuxiéme zone où sont installês les hameaux de La Zubia, Salto del Negro et La Molina. Cet endroit, en bordure du fleuve est propice aux cultures de fruits tropicaux, d’agrumes et de lêgumes bien que la fabrication de gâteaux traditionnels comme les couronnes d’anis et les galettes aux amandes restent toujours d’actualitê. Enfin, la troisiéme zone est composêe par le village en lui-mëme où l’êconomie repose principalement sur la production de raisins secs et quelques cultures tropicales.