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Collier-de-corail des Canaries. Aricia cramera (Eschscholtz, 1821)

Diputación de Málaga

Collier-de-corail des Canaries. Aricia cramera (Eschscholtz, 1821)

Envergure des ailes : entre 2,2 et 3 cm.

Routes celle observée

Identification

Ailes fermées : il est marron avec une multitude de points. Sur l’aile antérieure, ils sont parfaitement alignés en forme d’arc. Sur la postérieure, le deuxième point fait face au premier, les autres sont alignés, sauf un qui est décalé vers l’intérieur. Les deux ailes présentent des taches orange sur le bord externe - celles de l’aile postérieure sont pointues - dont l’extrémité est noire avec, au-dessus, des points noirs bien visibles.

Ailes ouvertes : le fond est marron, avec une série de taches orange en forme de croissant de lune.

Espèces similaires

Azuré castillan : il a un tout petit point sur l’aile antérieure, absent chez le Collier-de-corail des Canaries. En outre, le deuxième point est décalé vers l’intérieur et n’est pas aligné avec le reste ; ses taches orange sont plus petites, avec les points foncés au-dessus moins visibles ; l’aile postérieure est très arrondie et certains points peuvent en être absents.

Argus de l’hélianthème : plus grand, son marron est légèrement plus clair et ses taches orange plus petites.

Biologie et Habitat

Il vole toute l’année, en trois générations, plus fréquemment et en plus grand nombre entre mai et juillet.

Il est présent dans une grande variété d’habitats, depuis les milieux forestiers et les champs de légumineuses de haute montagne, jusqu’aux friches et aux zones rurales. Ses chenilles s’alimentent de différentes géraniacées, comme le bec-de-grue à feuilles de ciguë (Erodium cicutarium) et l’érodium à feuilles de mauve (Erodium malacoides), mais également de cistacées du genre Helianthemum et d’hélianthème taché (Tuberaria guttata).

Répartition Gran Senda

C’est une espèce très commune à Malaga, qui peut être observée sur toute les étapes du GSM, quoique de façon plus rare et localisée sur les parcours du nord de la province, qui coïncident avec des champs d’oliviers, et sur les étapes les plus urbanisées du littoral, en particulier la 1.