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Tajo del Abanico. La géologie dans sa splendeur

Diputación de Málaga

Tajo del Abanico. La géologie dans sa splendeur

C’est un joli parcours qui traverse l’une des zones les plus cachée des environnants de Ronda. L'homme et la nature en symbiose, ont produit un paysage avec la végétation représentative de ce que dû être le paysage de la Meseta de Ronda. Contrairement au ruisseau de Sijuela qui offre un aspect désolé. Ceci est dû à la décharge publique de Ronda qui est proche du ruisseau. Elle a heureusement disparu. Sans aucun doute, les travaux de d’assainissement qui ont été mis en oeuvre dans l’ancienne décharge, feront que ce ruisseau récupère sa splendeur. On peut réaliser cette route toute l’année. Plusieurs possibilités de couper/allonger la route en différents points vous sont offertes (« points de fuite »).

CONSEILS PRATIQUES : Ne pas lever les pierres, il y a risques de scorpions. Prendre de l’eau, c’est une promenade facile à pied, qui devient un peu plus compliquée si vous la réalisée en suivant le point de fuite 2, car jusqu’à la cabane des cantonniers, il n’y a pas de chemin. Si vous la faîtes à vélo, il y a seulement des possibilité jusqu’à la grotte de Abanico. En outre, depuis la ferme de la Yerbabuena, le sentier se déroule sur un chemin vicinal étroit, au milieu de clôtures qui délimitent les propriétés.

Comme point de départ, vous allez choisir la Place du Quartier de San Francisco. La fontaine qui jaillit près de la muraille, Porte de Almocábar, peut vous servir pour vous ravitailler en eau. Vous suivez la rue Torrejones, vers la route d’Algéciras. Lorsque que vous sortez de Ronda vous voyez à droite, une grosse tour en pierre avec une croix en haut, on l’appelle le « Prédicateur ». Les gens disent qu’à cet endroit le frère gaditan, Fray Diego José, prêchait au peuple de Ronda. Nous avons une certitude : cette tour servait de bassin pour conduire l’eau jusqu’à la ville. Il faut ajouter que la dépouille mortelle du frère repose dans une urne, dans l’église de la Paz, siège canonique de la Vierge de la Paz, patronne de Ronda pour qui, le dévot avait une vénération spéciale.

Vous poursuivez votre chemin et à environ 100 m de la tour du Prédicateur, soyez attentifs, car il y a deux pistes qui partent à droite ; la première, est signalisée par un panneau qui indique le chemin jusqu’à l’église Mózarabe de la Virgen de la Cabeza ; c’est le début de la « A LA VIRGEN DE LA CABEZA Y EL LOURDES. »

Vous allez prendre l’autre, qui part près d’une maison, comme repère vous avez un pin « pinsapo » qui pousse dans le jardin. Ce chemin est connu comme celui de Sijuela et son début coïncide avec l’ancien chemin de transhumance, de la route de Cortes de la Frontera ; ses bas-côtés sont tapissés par le vert des oliviers. À un peu moins d’un kilomètre depuis le début de la piste et après une descente, deux pistes partent à droite, vous ne devez pas les prendre. (Voir Point de fuite 1).

Le paysage des oliviers disparaît au profit des chênes verts et des chênes rouvres. Si vous réalisez la route au printemps vous allez être surpris par la grande gamme de fleurs qui jalonnent la piste. Parmi elles, vous pouvez dégager le bouillon-blanc, le coquelicot, la rose sauvage, le ciste, le genêt, etc.…ainsi que les roulades de diverses espèces d’oiseaux chanteurs ; après cette image aussi bucolique, vous ignorez quelques pistes privées à votre droite, et vous arrivez près de la fontaine de Santa Isabel, malheureusement son accès est interdit.

Sur le bord gauche du chemin, vous voyez de spectaculaires ravins où il est fréquent de trouver des rapaces et des martinets de roches qui y ont fait leurs nids. Il y à deux petites grottes dans la paroi, qui sont peu profondes. La plus connue s’appelle «La Cueva de los Aviones ». La roche est une composition de sable et de calcaire et s’appelle « Molasa », quelques uns de ses blocs se sont écroulés sur le chemin. La végétation est abondante. Le quercus et la broussaille de rives s’y détachent.

Lorsque vous allez passer près d’une ferme adossée à l’une des tours de pierre d’origine médiévale, comme vous en avez déjà vu plusieurs, vous arrivez à un petit terre-plein, où la piste s’achève. Vous soulevez le loquet qu’il y a dans la clôture, en faisant attention de bien le refermer et vous continuez sur un sentier qui se dirige vers un défilé. Peu à peu, apparaissent les vestiges d’une ancienne chaussée pavée, certains disent qu’elle est romaine, même si ses caractéristiques prouvent qu’elle est d’époque médiévale.

Près du chemin, à droite en direction du ruisseau de Sijuela, il y a une pierre curieuse qui a une forme “d’éventail » et donne son nom au site « El Abanico »; c’est un bon endroit pour prendre des photos. Le chemin pavé est à l’origine d’une infinité de légendes locales. L’une d’elles, fait remonter son origine à l’époque romaine et situe dans le défilé une embuscade du chef lusitain Viriat. Il n’existe aucune preuve de cet évènement.

Après avoir traversé le défilé, vous allez trouver près de la paroi, des petits grottes qui faisaient office de refuges pour les bergers. Un peu plus loin, vous traversez le ruisseau qui est couvert par un épais buisson de lauriers roses, la seule note négative de ce site, est l’extrême saleté qu’offre le lit du ruisseau, dû à la proximité de l’ancienne décharge publique de Ronda, actuellement en régénération.

Votre parcours prend fin près de la Cueva del Abanico, que l’on reconnaît car c’est une grande concavité peu profonde, où le chrome de la pierre produit par le goutte à goutte constant de l’eau, met une note de couleur hallucinante. Sur le mur, face à la grotte, on peut apprécier les effets érosifs que le ruisseau à fait durant ses crues ; Un peu plus haut, le ruisseau de Sijuela reçoit, à gauche, un torrent tributaire formé par les ruisseaux des « Chopitos » et « del Pozo de Abajo ». (Voir Point de Fuite 2).

Ce site a été immortalisé sur le grand écran, pendant le tournage de l’opéra « Carmen ». L’acteur principal était le magnifique ténor espagnol, Plácido Domingo.

POINT DE FUITE :

Nº 1. A BENAOJAN POR LA ESTACIÓN.

Vous suivez la route DE RONDA A BENAOJAN

Nº 2. AL PILAR DE CARTAJIMA.

Il faut remonter le ruisseau de Sijuela, à gauche, pour arriver sur des plaines, près de la route A-369, Ronda-Algésiras. Dans les ruines de la cabane des cantonniers, vous poursuivez sur l’asphalte direction Ronda. Sur la partie de la voie, appelée par les gens de Ronda « Côte des voitures qui montent seules ». Selon les techniciens, il se produit un curieux effet optique. Si vous voulez le vérifier, versez de l’eau sur la route et vous allez voir comment elle monte au lieu de descendre. Depuis les ruines et en remontant la route, vous trouvez à 500 m, deux pistes à droite. Si vous prenez l’une d’elles, elle vous laisse près de la ferme de la Yerbabuena. Ensuite, vous descendez sur le chemin qui fait la cour au ruisseau et à l’aqueduc de « la Fuente de la Arena », pour terminer au Pilar de Cartajima.

Itinéraires
Itinéraires À bicyclette À cheval
Difficulté - Facile-Moyen
Durée - 3 horas
Longueur - 4500 Km