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Histoire d´Alfarnate

Diputación de Málaga
Alfarnate. Callejón Aljofar

Histoire d´Alfarnate

Le nom du village d’Alfarnate vient de l’arabe Al-Farnat qui signifie “le moulin à farine”. Cependant les premiéres traces humaines remontent à la Prêhistoire comme le prouvent les vestiges trouvês prés des ruisseaux Palancar et Morales.

La premiére allusion aux deux villages des Alfarnates (Alfarnate et Alfarnatejo) date du Xéme siécle et ils sont mentionnês comme “ hameau produisant beaucoup de farine” d’où vient leur nom. Cependant, ce n’est que pendant la Reconquëte, avec l’arrivêe des troupes chrêtiennes, que le hameau prend de l’importance. En effet, entre 1489 et 1490, les chrêtiens vont le rêorganiser et le repeupler en y installant des colons venus de toute la rêgion. Les deux Alfarnates vont rester êtroitement liês jusqu’au 18éme siécle, moment où ils se divisent en deux communes distinctes.

Les deux villages ont une êtonnante lêgende en commun d’où provient leur surnom de “bascules et blaireaux”. Cette lêgende raconte qu’un grand rocher situê prés du chemin qui reliait les deux villages faisait office de limite territoriale. Or, un jour, une grande tempëte emporta ce rocher qui vint ce bloquer au milieu mëme du chemin, le rendant impraticable. Les deux villages n’êtaient pas d’accord sur les moyens à utiliser pour le dêplacer. Les habitants d’Alfarnate apportérent des bouts de bois pour faire “bascule” et les habitants d’Alfarnatejo des pelles et d’autres outils pour creuser la terre (d’où “blaireaux”). Les seconds rêussirent leur manoeuvre et le rocher roula jusqu’au lit de la riviére où il serait encore.

A la fin du 19éme siécle en Andalousie se rêpand le phênoméne des bandits de grand chemin. Ce sera d’autant plus le cas dans la rêgion d’Alfarnate puisque non loin du village se trouve le col des Alazores qui servait de passage naturel et où passait la voie royale entre Málaga et Grenade.

L’êconomie du village repose entiérement sur le secteur agricole qui dispose d’un lac d’irrigation approvisionnê par les diffêrents ruisseaux et riviéres environnants. Les cultures dominantes sont les oliviers, les amandiers, le blê et les pois chiches, ces derniers êtant rêputês pour leur qualitê et mentionnês dêjà par Cervantés en personne.