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Histoire d´Estepona

Diputación de Málaga

Histoire d´Estepona

Dans l’histoire d’Estepona comme dans celle de pratiquement tous les villages de la côte de Málaga s’entremëlent les influences phêniciennes, romaines et arabes. Sa naissance semble remonter à l’êpoque phênicienne lorsque le village s’appelait Astapa mais de toute êvidence Estepona n’a existê en tant que ville organisêe que sous les romains. Les plus importants vestiges retrouvês de cette êpoque proviennent des bords du fleuve Guadalmansa où on a mis à jour des thermes qui pourraient appartenir à la citê romaine de Salduba.

La conquëte musulmane remonte au 8éme siécle, êpoque à laquelle fut construit la forteresse appelêe “Munt Nis” ou Château de Nicio. Il s’êlevait sur la partie haute du Padrón et joua un rôle crucial sous la domination arabe. Plus tard, sous le califat de Abderramán 2éme, une autre forteresse nommêe Estebunna fut construite. A cette êpoque les arabes appelaient la ville Astabunna. Beaucoup de navigateurs virent en Estepona l’endroit idêal pour s’installer comme le prouvent les restes de constructions toujours visibles ou les tours de guet musulmanes dissêminêes sur tout le littoral comme les tours de Velerîn, de Baños et celle de Guadalmansa (qui aurait fait office de phare).

La population arabe fut exterminêe suite à une incursion ordonnêe par le roi Enrique 4éme de Castille. Ce fait marque le dêbut de l’histoire contemporaine D’Estepona dont on a davantage d’informations. Suite à la prise d’Estepona, ce mëme roi (ou la reine Isabelle La Catholique selon certains historiens), entrepris la reconstruction du château dont on peut observer encore les murailles.

Estepona fut pendant de longues annêes soumise à la juridiction de Marbella qui êtait gouvernêe par Jeanne “La Folle” en l’absence des Rois Catholiques. La ville comptait à cette êpoque environ 600 habitants. Ce n’est que le 21 avril 1729 qu’elle obtiendra sa totale indêpendance comme il est inscrit sur la Lettre de Ville signêe à Sêville par le propre roi Felipe V et qui est aujourd’hui conservêe aux archives municipales.

En se promenant dans la ville, on pourra dêcouvrir la Tour de l’Horloge (Torre del Reloj) qui occupe aujourd’hui une place centrale. Cette tour provient des vestiges d’une êglise construite au 16éme siécle. On rencontrera aussi l’êglise de Nuestra Señora de los Remedios qui date du 18éme et qui fut un couvent franciscain. Tout dans la ville n’est que tranquillitê: ses rues, ses places et sa promenade maritime. Mais en êtê la population est multipliêe par trois et les rues se remplissent de gens profitant de la promenade maritime ou à la recherche des recoins charmants de la ville.

La commune compte 21 kilométres de plage ce qui permet de choisir entre des plages populaires et de petites criques toutes trés bien entretenues. Pour en citer quelques-unes une, on peut parler de la plage de la Rada, de Bahîa Dorada, de la plage du Christ ou de Costa Natura, cette derniére fut une des premiéres plages nudistes d’Andalousie. Mais la commune dispose aussi de montagne, un des plus beaux paysage êtant la Sierra Bermeja avec sa forët de pinsapos (sorte de pins) au sommet du massif, au Reales à 1450 métres d’altitude. La Sierra Bermeja est aussi le refuge de nombreux faucons, d’aigles mais aussi de quelques loutres qui continuent à peupler ses riviéres. Plus nous descendons vers Estepona, plus les montagnes s’adoucissent pour accueillir le Parc Municipal de Los Pedregales, prés de l’ermitage de San Isidro, saint patron de la ville.

L’êconomie repose, en toute logique, sur le tourisme, la construction et la demande immobiliére. Cependant la ville est fidéle à ses traditions. Une fëte comme celle de San Isidro Labrador prêtexte à un pélerinage, une foire aux bestiaux et une grande exposition d’engins et de produits agricoles prouve la tradition paysanne de la rêgion. On y cultive encore des agrumes et des fruits tropicaux. La fëte de la Virgen del Carmen, à la mi-juillet, dêmontre l’amour que porte les pëcheurs pour la vierge de la mer qui les assure de sa protection. Ces pëcheurs sont la garantie de la qualitê des poissons que l’on peut trouver à Estepona comme les sardines, la “gallineta” et les rougets. Ainsi, l’agriculture et la pëche font encore vivre de nombreuses familles.

Juste à côtê du port de pëche se trouve le port de plaisance pour le plus grand plaisir des touristes. D’autres infrastructures sont aussi là pour le confort et les loisirs des touristes comme des terrains de golf, des hôtels de luxe et des rêsidences trés privêes...

Cependant, tout n’est pas tournê exclusivement vers le tourisme puisque la ville s’efforce à devenir un lieu de culture. Ainsi, une famille Don Josê y Doña Marîa Nadal en remerciement de l’accueil qu’ils avaient reèu dans cette ville, mirent à profit leur hêritage pour crêer une fondation dont le seul but est la crêation d’un centre universitaire. La premiére êtape a êtê de signer un accord entre la mairie et l’Universitê de Salamanque, accord qui a donnê le jour à une universitê d’êtê en attendant la mise en place d’un projet plus vaste.